arrowAccueil arrow Sciences et Enseignement arrow Arcelor-Mittal veut rafler le marché de l’acier en Algérie mardi, 06 janvier 2009  
Menu principal
Accueil
Forums [Nawadi Yakhou]
Annuaire des sites algériens
Recherche
- - - - - - -
Les invocations du Ramadan
Petites annonces
Immobilier
Automobile
Informatique et Multimédia
Matériels et équipements
Emploi
- - - - - - -
Déposer une annonce
Actualités
Les nouvelles du Bled
Actualités régionales
Economie
International
Santé et bien être
Sport
NTIC et Mobilité
Sciences et Enseignement
Dossiers
Recettes d'ici et d'ailleurs
Santé : le dossier du mois
Histoire et perspectives
Anachides watania
Les anciens sondages
Nouveaux sites

Babel Med 


Scouts Musulmans de France 


Samsung Mobile Algérie 

Service fourni par
WebshotZilla
 
Les catégories de l'annuaire
Quotidiens et journaux
Administrations et institutions
Portails Algériens
Création d'entreprise
Islam et Religion
Universités
Fournisseurs d'accès internet
- - - - - - -
Référencer votre site

Arcelor-Mittal veut rafler le marché de l’acier en Algérie

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Salim Koudil (Liberté)   
04-12-2006
M. Mittal a annoncé avoir exposé au chef de l'E'tat un programme d'investissement en Algérie. Il a indiqué, par ailleurs, que le président Bouteflika a évoqué avec lui les relations entre l'Algérie et l'Inde.

Le président de la République, Abdelaziz Bouteflika, a reçu, hier, Lakshmi Mittal, le président du conseil d’administration du groupe Arcelor-Mittal.

Le président du nouveau groupe sidérurgique international Arcelor-Mittal, M. Lakshmi Niwas Mittal, a fait part, hier à Alger, à l’issue de l’audience, de la volonté de son groupe d'investir en Algérie. “L'audience que le président Bouteflika m'a accordée a permis de discuter, notamment des opportunités d'investissement qu'offre l'Algérie et je lui ai fait part (de notre intention) d'y investir”, a déclaré à la presse M. Mittal.

A` ce propos, M. Mittal a annoncé avoir exposé au chef de l'E'tat un programme d'investissement en Algérie. Il a indiqué, par ailleurs, que le président Bouteflika a évoqué avec lui les relations entre l'Algérie et l'Inde. “J'ai trouvé très intéressantes les opinions du président Bouteflika sur les questions internationales”, a ajouté M. Mittal. Ont assisté à l'audience le ministre des Participations et de la Promotion des investissements, M. Abdelhamid Temmar, et le conseiller à la Présidence, M. Mohamed Ali Boughazi.

Cependant, les raisons de cette entrevue sont appréciées différemment par les observateurs. Certains affirment que le but de Lakshimi, un des plus riches industriels du monde, est de s’implanter encore plus dans la région de Annaba en absorbant, comme le soutient le syndicat du complexe d’El-Hadjar, les autres unités du groupe Sider.

Le géant Arcelor-Mittal exploite en partenariat avec Sider depuis 2001 le complexe d’El-Hadjar à hauteur de 70%. Une entité sidérurgique qui renferme en son sein pas moins de 9 000 travailleurs et dont l’importance économique, surtout sociale, est indéniable.

D’autres, par contre, y voient les prémices d’un probable remodelage de la politique du géant mondial de sidérurgie sur sa filiale algérienne. Ceux-ci appuient leur argumentaire par plusieurs “événements”. Il y avait d’abord les réticences de Arcelor lors des tractations d’avant la fusion, lorsque Mittal avait lancé son OPA. L’on se rappelle que le groupe luxembourgeois avait émis des réserves sur certaines usines appartenant (totalement ou en partie) aux Indiens, et El-Hadjar était parmi celles-ci. Il y a eu ensuite le rapport du cabinet d’études international Price Waterhouse Coopers (PWC), qui n’avait pas hésité à critiquer de manière virulente la gestion par Mittal du complexe d’El-Hadjar. Il avait surtout formulé des critiques acerbes, entre autres, sur les très mauvaises conditions de travail, la défaillance des systèmes de contrôle des présences et la pléthore des effectifs.

Ce dernier point risque d’ailleurs d’être le détonateur d’une crise dont les prémices se dessinent déjà à Annaba, en témoigne la dernière réaction d’un groupe de cadres de plusieurs départements, dont celui des finances et celui des approvisionnements, qui dénoncent les dernières mesures prises à leur encontre par la direction du complexe. Certains employés se sont vu, en effet, porter sur une liste à redéployer vers d’autres postes de travail auxquels ils sont étrangers par leur formation et leur expérience. Il leur a été dit que ce n’est qu’“un simple redéploiement sans conséquence”.
Chose que ne veulent pas admettre les concernés qui affirment que cela a été fait sur la base de critères subjectifs et en contradiction totale avec le règlement intérieur de la société. Ils affirment, par ailleurs, que c’est une forme déguisée de licenciement. Une psychose s’installe progressivement dans les rangs des milliers de travailleurs qui se voient encore une fois menacés de compression. Les chiffres vont bon train sur le nombre des effectifs concernés.

D’autres vont encore plus loin en affirmant que les pouvoirs publics s’étant rendu compte que, finalement, les bénéfices attendus pour le pays depuis la privatisation du complexe sont en deçà des espérances et ils s’apprêteraient carrément à… renationaliser El-Hadjar.

Source : Journal Liberté.
 
< Précédent   Suivant >
Les dernières annonces
Vente : vente echographe TOSHIBA CAPASEE
Vente : Beau appartement F3 à Ain-Naadja
Recherche : informaticien cherche travail
Vente : Terrain cloturé de 1750m2 à Baraki
Vente : Maison à Jijel
Les dernières discussions
haut de page
Contactez-nous | Partenaires | Remerciements | Plan du site
© 2009 Le portail Algérien de l’amitié et de l’échange