Les projets émiratis, en stand by, débloqués |
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Écrit par A. Lahiani (El Khabar)
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30-07-2008 |
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Le chef du Gouvernement a ordonné d’ouvrir un atelier spécial pour le traitement des lacunes et fautes qui ont caractérisé l’application de la politique de privatisation, de partenariat et d’investissement.
Le Gouvernement a accepté un ensemble d’amendements, apportés aux six axes principaux du Code Pénal, pour l’adapter aux Conventions Internationales ratifiées par l’Algérie. Le ministre de la communication, M. Abderrachid Boukerzaza a déclaré, hier, dans une conférence de presse, que le Gouvernement a décidé de créer des ateliers pour étudier les erreurs qui ont conduit à l’échec du processus de privatisation en Algérie, tout en suivant les directives du président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika. Ces ateliers seront également chargés d’étudier les obstacles et problèmes qui bloquent le même processus. Le ministre a affirmé que « plusieurs mesures ont été prises afin de débloquer un nombre de projets d’investissement arabes », « En premier lieu, des projets d’investissement Emiratis en voie de finalisation sur le point technique et artistique », dont les projets des holdings Emiratis Emaar et Al Qodra. Par ailleurs, le ministre de la Communication a révélé un ensemble d’amendements apportés au Code Pénal, à leur tête la promulgation de peines sévères d’emprisonnement et amendes financières contre les Haragas et émigrés clandestins, dont les étrangers. De nouveaux articles ont été introduits en vertu de ces amendements, portant incrimination des membres des réseaux activant dans le trafic des Haragas, qu’ils soient algériens ou étrangers. Source : Journal El Khabar |