arrowAccueil arrow Les nouvelles du Bled arrow France - Algérie : Chirac tient au traité d’amitié jeudi, 20 novembre 2008  
Menu principal
Accueil
Forums [Nawadi Yakhou]
Annuaire des sites algériens
Recherche
- - - - - - -
Les invocations du Ramadan
Petites annonces
Immobilier
Automobile
Informatique et Multimédia
Matériels et équipements
Emploi
- - - - - - -
Déposer une annonce
Actualités
Les nouvelles du Bled
Actualités régionales
Economie
International
Santé et bien être
Sport
NTIC et Mobilité
Sciences et Enseignement
Dossiers
Recettes d'ici et d'ailleurs
Santé : le dossier du mois
Histoire et perspectives
Anachides watania
Les anciens sondages
Nouveaux sites

Association El-Misbah 


Association La radieuse 


Nos Quartiers ont des Talents 

Service fourni par
WebshotZilla
 
Les catégories de l'annuaire
Quotidiens et journaux
Administrations et institutions
Portails Algériens
Création d'entreprise
Islam et Religion
Universités
Fournisseurs d'accès internet
- - - - - - -
Référencer votre site

France - Algérie : Chirac tient au traité d’amitié

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Smail ROUHA (L'Expression)   
16-10-2006
Bouteflika et ChirakLe président Chirac réaffirme son engagement pour un rapprochement historique entre l’Algérie et la France.

«Il n’est jamais trop tard pour bien faire», semble dire le président français, Jacques Chirac. Dans une lettre adressée au chef de l’Etat, Chirac a réaffirmé son engagement pour «mener à bien le rapprochement historique» entre les deux pays et cela à la veille de la célébration des événements du 17 octobre 1961.
Pour Chirac, les liens qui «unissent les deux peuples sont, à bien des égards, exceptionnels. C’est pourquoi, je partage cet engagement qui est le vôtre de mener à bien le rapprochement historique entre nos deux pays à travers la construction d’un partenariat d’exception dans l’esprit de dialogue et de coopération qui est au coeur de notre déclaration commune signée à Alger en mars 2003», écrit le président français dans son message, en référence au traité d’amitié que devaient signer les deux pays.

La signature du traité prévue avant fin 2005 a été reportée en raison de la polémique suscitée par la très controversée loi du 23 février 2005 dont un article, glorifiant le colonialisme, a été abrogé par la suite à l’initiative de Jacques Chirac. Or, ce passé est toujours d’actualité, notamment pour Jacques Chirac qui a passé son service militaire en Algérie du temps de la colonisation.
En outre, «tout pays se grandit en reconnaissant ses drames et ses erreurs», déclarait Jacques Chirac à Erevan en Arménie le 30 septembre dernier. C’est beau, poétique et même touchant mais c’est valable dans un sens et non pas dans l’autre.
En effet, le président français Jacques Chirac a rappelé au Premier ministre turc, Recep Tayyip Erdogan, le nécessaire devoir de mémoire turc et l’inutilité du texte punissant la négation du génocide arménien voté par les députés français. Une façon pour Jacques Chirac de présenter ses regrets. Un geste sur lequel a insisté Erdogan pour que le texte soit annulé. «C’est important afin que nos relations ne souffrent pas davantage», a tenu à préciser le Premier ministre turc.

Ainsi, Jacques Chirac semble dire «faites ce que je vous dis et non pas ce que je fais». C’est la politique du deux poids, deux mesures. Ce qui est valable pour la Turquie l’est moins pour l’Algérie dont il se réjouit des «avancées» dans le dialogue avec l’Union européenne, en particulier depuis la tenue du premier Conseil d’association.

Jacques Chirac a considéré, en outre, que le «partenariat d’exception» entre l’Algérie et la France «doit être mis au service de la promotion de la paix, du développement et de la stabilité internationales».
Lors de son séjour en Arménie, Jacques Chirac avait bel et bien lancé «peut-on dire que l’Allemagne, qui a profondément reconnu la Shoah, a pour autant perdu son crédit». Elle s’est grandie, a-t-il précisé.
Alors pourquoi la France officielle qui se proclame du pays du droit ne veut pas reconnaître ses crimes en Algérie. Ou bien faire repentance est-ce, au contraire de l’Allemagne, un signe de faiblesse.

Source : Journal L'Expression.
 
< Précédent   Suivant >
Les dernières annonces
Vente : terrain à chéraga
Vente : Terrain à Bouira
Vente : Kangoo vitré
Vente : MAISON INDIVIDUELLE
Vente : Bel F2 à Bordj-El-Kiffan
Les dernières discussions
haut de page
Contactez-nous | Partenaires | Remerciements | Plan du site
© 2008 Le portail Algérien de l’amitié et de l’échange