arrowAccueil lundi, 01 décembre 2008  
Menu principal
Accueil
Forums [Nawadi Yakhou]
Annuaire des sites algériens
Recherche
- - - - - - -
Les invocations du Ramadan
Petites annonces
Immobilier
Automobile
Informatique et Multimédia
Matériels et équipements
Emploi
- - - - - - -
Déposer une annonce
Actualités
Les nouvelles du Bled
Actualités régionales
Economie
International
Santé et bien être
Sport
NTIC et Mobilité
Sciences et Enseignement
Dossiers
Recettes d'ici et d'ailleurs
Santé : le dossier du mois
Histoire et perspectives
Anachides watania
Les anciens sondages
Nouveaux sites

Mosquée de Lille 


Made in Bladi 


Nos Quartiers ont des Talents 

Service fourni par
WebshotZilla
 
Les catégories de l'annuaire
Quotidiens et journaux
Administrations et institutions
Portails Algériens
Création d'entreprise
Islam et Religion
Universités
Fournisseurs d'accès internet
- - - - - - -
Référencer votre site
Syndication

Emir AbdelKader dans l’éternité de Paris

Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail
Écrit par Mohamed TOUATI (L'Expression)   
18-11-2006
Emir Abdel Kader«Quand il rit c’est un ascète. Quand il commande, c’est un souverain. Quand il parle guerre, ses traits s’illuminent: c’est un soldat.» Ce sont là les multiples facettes et non des moindres qu’énumère celui qui fut son secrétaire français, Léon Riches. Sans coup férir, Bertrand Delanoë, maire de Paris, est en train de poser le premier jalon d’un traité d’amitié véritable, que l’on donnait pour moribond, entre l’Algérie et la France et sans arrière-pensée politique.
Le temps est ce qu’il est, mais il finit toujours par être rattrapé par l’histoire. L’histoire qui possède de ces retours de manivelle que l’humain a parfois du mal à maîtriser.

«Quand j’honore l’Emir Abdelkader, je sais et je dis que j’honore un nationaliste algérien qui s’est battu contre la conquête de l’Algérie par la France et pour la libération de l’Algérie», a déclaré le maire de Paris, clouant ainsi au pilori les nostalgiques de l’Algérie française et les ardents défenseurs de la loi du 23 février glorifiant la colonisation française en Algérie.
Bertrand Delanoë est tout simplement en phase de réussir ce que d’autres hommes politiques français, pris certainement par l’ivresse procurée par des élections présidentielles qui s’annoncent indécises, remettent aux calendes grecques.

A l’affût d’un électorat populiste, aiguillonné par une extrême droite aux thèses racistes, qui constitue un réservoir de voix potentielles qui les propulseraient au sommet du pouvoir et qu’il ne faut surtout pas effaroucher, quitte à perdre son âme.
Qu’il en déplaise! L’Emir Abdelkader a désormais sa place dans le paysage urbanistique français et entre presque par effraction et sans crier gare dans la mémoire collective française bousculant résistance et mémoire refoulée. Et c’est de manière magistrale que la mairie de Paris, à sa tête M.Delanoë y a procédé.

Cette initiative est tout sauf fortuite, elle semble avoir été étudiée et menée de main de maître et ne souffre d’aucune légèreté.
La place Emir Abdelkader, au coeur de Paris, dans le Ve arrondissement, cerne de toute évidence la personnalité de l’Emir: la foi et le savoir.

Source : Journal L'Expression.
 
< Précédent   Suivant >
Les dernières annonces
Recherche : informaticien cherche travail
Vente : Terrain cloturé de 1750m2 à Baraki
Vente : Maison à Jijel
Vente : terrain à chéraga
Vente : Terrain à Bouira
Les dernières discussions
Derniers articles publiés
Yakhou Météo
haut de page
Contactez-nous | Partenaires | Remerciements | Plan du site
© 2008 Le portail Algérien de l’amitié et de l’échange