|
C’est sous le thème «Ibn Khaldoun, entre l’Algérie et l’Andalousie» qu’a été étrennée en grande pompe cette exposition. Cette dernière sera une aubaine pour les visiteurs de découvrir les fructueuses relations qui ont existé entre l’Algérie et l’Espagne du VIIIe et XIVe siècles, qui «au-delà des conflits, se sont traduites par des échanges culturels, commerciaux et humains intenses, dont l’impact s’est étendu sur l’ensemble du bassin méditerranéen», a tenu à préciser, M. Mustapha Orif, directeur général de l’Agence algérienne pour le rayonnement culturel.
L’exposition en question entre dans le cadre de la manifestation «Alger, capitale de la culture arabe 2007» coïncide un an après la célébration du 600e anniversaire de la mort du sociologue et penseur maghrébin Ibn Khaldoun.
M. Orfi a indiqué en présence de M. Juan Manuel Cid Munoz, membre de la fondation El Legado Andalusi et représentant la partie espagnole dans l’organisation de cette manifestation culturelle. Que «L’Algérie et l’Espagne ont souhaité conférer à cet événement diplomatique (visite d’Etat du roi d’Espagne en Algérie) une dimension culturelle, représentative des échanges historiques entre les deux nations».
Un petit tour d’horizon permet de recenser des cartes géographiques détaillées lesquelles ont cette faculté de reconstituer l’Algérie, le Maghreb et l’Andalousie de l’époque, renvoyant, à travers l’image, aux relations qu’ils tissaient, et aux liens qui les unissaient.
Comme mieux montrer les bonnes relations bilatérales qui existaient entre les deux pays amis, des peintures montrent les relation maritimes, des portraits de personnages historiques, des écrits scientifiques et des extraits du Saint Coran, relevant des temps anciens. De même que sont exposés des objets provenant des collections communes algéro-espagnoles.
Le volet audiovisuel n’est pas en reste puisqu’un espace est consacré à l’Algérie et l’Andalousie et ce, à travers le temps et les paysages. Il est à noter que cette remarquable exposition se déroulera jusqu’au 17 de ce mois. Avis aux amateurs.
Source : La nouvelle Republique. |