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Dix sortes de médicaments ont été retirées, l’année dernière, du marché par le ministère de la Santé. Ces derniers ont des effets secondaires mortels qui ne sont pas indiqués sur les notices. Il s’agit des médicaments originaux importés des laboratoires étrangers, à l’instar de « Silomate », « Lavril » et « Spasfon ».
Dans une déclaration à « El Khabar », le président du syndicat national des pharmaciens privés M. Abed Fayçal a expliqué que les pharmaciens en Algérie exercent leur métier dans des conditions catastrophiques, et rencontrent des problèmes dans l’application du prix référentiel.
Il a déclaré qu’on trouve un nombre important de pharmacies travaillant de façon illégale dans certaines wilayas, alors que dans d’autres grandes villes, comme Chlef, il n’y a environs que huit officines. Le ministère de la Santé a, l’année dernière, ordonné de retirer immédiatement un nombre important de médicaments du marché. Il s’agit essentiellement des médicaments importés, ayant atteint la date de péremption, et d’autres médicaments qui ne sont pas conformes aux normes en vigueur.
M. Abed a présenté les médicaments qui constituent un danger réel sur la santé, notamment les goutes et sirop de marque « Silomate », utilisés contre la toue, les cachets « Lavril », qui est un médicament pour les femmes.
Après des années d’usage, ces médicaments peuvent avoir de dangereux effets secondaires, notamment des troubles psychiques et nerveux, en plus de crises cardiaques. Ces complications ne sont pas indiquées dans la notice des médicaments.
Source : Journal El-Khabar. |